Sheet music

Une contribution musicale - Octobre 2017

Petite fantaisie « Een Vaste Burg is onze God » (C’est un rempart que notre Dieu) - Jan Zwart.

Chaque année, nous nous efforçons d’accorder de l’attention a un organiste né ou décédé il y a un certain nombre d’années. En mai, il s’agissait de Karg-Elert. Cette fois-ci, en octobre, il s’agit de Jan Zwart. Et nous n’avons pas choisi octobre par hasard. En effet, nous célébrons ce mois-ci les 500 ans de la Réforme. D’où le choix de ce titre : « C’est un rempart que notre Dieu ».

Jan Zwart a joué un rôle immense dans la culture de l’orgue aux Pays-Bas. Pas uniquement du fait de ses arrangements de psaumes et d’hymnes, mais en particulier aussi pour ses recherches historiques. J’ai organisé dernièrement un événement à la mémoire de Jan Zwart. Au cours des préparatifs, j’ai lu beaucoup de choses à son sujet et j’ai été impressionné par son application et son zèle : en tant qu’historien, organiste concertiste et compositeur. Ses œuvres résonnent encore les dimanches lors des services religieux et nous entendons fréquemment ses superbes arrangements à l’occasion de concerts d’orgues.

Ce mois-ci, voici donc la petite Fantaisie sur l’hymne de Luther. Aux Pays-Bas, on connaît surtout sa grande Fantaisie. Si vous ne l’avez pas encore en votre possession, je vous la recommande. La petite Fantaisie est beaucoup moins connue. Elle peut très bien être jouée sur un orgue à deux claviers et se prête aussi comme introduction au chant de la congrégation.

Pour le clavier 1, Zwart indique un ff et pour le clavier 2, un mf. À la mesure 17 est indiqué un mf pour le grand-orgue. Si vous n’ouvrez pas tous les registres dès la première mesure, mais choisissez par exemple les jeux 8’ et 4’ + la trompette (couplée au 2e clavier), il vous suffit de désactiver la trompette à la 17e mesure. Elle peut être rajoutée à la 27e mesure. S’il est souhaitable d’ajouter d’autres jeux, il est toujours possible de le faire à la 42e mesure et / ou pour le choral.

Avec mes meilleures salutations musicales,

André van Vliet